<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0"><channel><title>Général proust</title><link>http://generalproust.oldiblog.com</link><description>Élément de l&apos;HyperFiction &quot;La Disparition du Général Proust&quot;</description><managingEditor>jp.balpe@free.fr</managingEditor><language>fr</language><generator>Oldiblog.com</generator><copyright>Oldiblog.com</copyright><webMaster>webmaster@oldiblog.com</webMaster><item><author>jp.balpe@free.fr</author><title>Françoise réclame de la solidarité</title><link>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=906149</link><pubDate>Tue, 26 Sep 2006 09:14:37 +0100</pubDate><guid>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=906149</guid><comments>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=906149</comments><description>
On apprend la victoire, ou après coup quand la guerre est finie, ou tout de suite par la joie du concierge.
Marcel Proust, A l’ombre des jeunes filles en fleurs.


Venu dont ne sait où, Charlus rejoint à son tour discrètement le
groupe, tous les regards se tournent vers lui comme s’il devait
apporter </description></item><item><author>jp.balpe@free.fr</author><title>Françoise fait face à un mur</title><link>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=904881</link><pubDate>Mon, 25 Sep 2006 11:49:20 +0100</pubDate><guid>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=904881</guid><comments>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=904881</comments><description>
Par quels secrets ressorts, par quel enchaînement
Le ciel a-t-il conduit ce grand événement ?
Racine, Esther.


De lourds rideaux de nylon bleu, soutenus par de larges embrases,
enferment les fenêtres, la pièce est somptueuse, comme percluse de
dorures, la télévision omniprésente, de nombreuses portes s&apos;ouvrent
dans les murs et, de-ci de-là, d&apos;immenses bouquets de fleurs
multicolores </description></item><item><author>jp.balpe@free.fr</author><title>Françoise s&apos;inquiète encore</title><link>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=902440</link><pubDate>Sun, 24 Sep 2006 09:57:59 +0100</pubDate><guid>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=902440</guid><comments>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=902440</comments><description>
Nous
ne connaissons jamais que les passions des autres, et […] ce que nous
arrivons à savoir des nôtres, ce n’est que d’eux que nous avons pu
l’apprendre.
Marcel Proust, Du côté de chez Swann.


Parce qu’elle connaît les complicités de leurs diverses
passions, parce que Lucienne, son amie d’enfance sœur du Général, est
mariée à son </description></item><item><author>jp.balpe@free.fr</author><title>Françoise contemple un portrait de jeune fille</title><link>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=898801</link><pubDate>Fri, 22 Sep 2006 15:36:16 +0100</pubDate><guid>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=898801</guid><comments>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=898801</comments><description>  Je
me rendais compte de tout ce qu’une imagination humaine peut mettre
derrière un petit morceau de visage comme était celui de cette femme,
si c’est l’imagination qui l’a connue d’abord.  Marcel Proust, Le côté de Guermantes.    
Le temps est immobile, tous les sièges sont occupés, les </description></item><item><author>jp.balpe@free.fr</author><title>Françoise regarde à la fenêtre</title><link>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=897749</link><pubDate>Thu, 21 Sep 2006 17:02:45 +0100</pubDate><guid>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=897749</guid><comments>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=897749</comments><description>
Tous
ces souvenirs ajoutés les uns aux autres ne formaient plus qu’une masse
mais sans qu’on pût distinguer entre eux […] sinon des fissures, des
failles véritables, du moins ces veinures, ces bigarrures de coloration
qui, dans certaines roches, dans certains marbres, révèlent des
différences d’origine, d’âge, de « formation ».
Marcel Proust, Du côté de </description></item><item><author>jp.balpe@free.fr</author><title>Françoise fait des hypothèses</title><link>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=896267</link><pubDate>Wed, 20 Sep 2006 15:38:36 +0100</pubDate><guid>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=896267</guid><comments>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=896267</comments><description>
Les
gens du monde se représentent volontiers les livres comme une espèce de
cube dont une face est enlevée, si bien que l’auteur se dépêche de
«faire entrer» dedans les personnes qu’il rencontre.
Marcel Proust, Sodome et Gomorrhe.


Qui
peut encore croire à la réalité après tout cela? Les erreurs, les
mensonges, les méprises établissent l&apos;existence, les </description></item><item><author>jp.balpe@free.fr</author><title>Françoise ne sait que faire</title><link>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=894467</link><pubDate>Tue, 19 Sep 2006 09:48:01 +0100</pubDate><guid>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=894467</guid><comments>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=894467</comments><description>
Les
choses dont on parle le plus souvent en plaisantant, sont généralement
au contraire celles qui ennuient, mais dont on ne veut pas avoir l’air
d’être ennuyé, avec peut-être l’espoir inavoué de cet avantage
supplémentaire que justement la personne avec qui on cause, vous
entendant plaisanter de cela, croira que cela n’est pas vrai.

Marcel Proust, </description></item><item><author>jp.balpe@free.fr</author><title>Françoise porte une robe de soirée rouge-sang</title><link>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=892958</link><pubDate>Mon, 18 Sep 2006 09:28:42 +0100</pubDate><guid>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=892958</guid><comments>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=892958</comments><description>
A notre époque il y a des tâches plus urgentes que d’agencer des mots d’une façon harmonieuse.
Marcel Proust, A l’ombre des jeunes filles en fleurs.


La musique des haut-parleurs s’interrompt brusquement mais tous,
occupés à boire, discuter, chercher des yeux quelqu’un dans la foule,
ne le remarquent pas immédiatement. Une voix envahit la </description></item><item><author>jp.balpe@free.fr</author><title>Françoise est seule</title><link>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=891500</link><pubDate>Sun, 17 Sep 2006 15:06:35 +0100</pubDate><guid>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=891500</guid><comments>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=891500</comments><description>
…le doute eût été supprimé par une connaissance ou une ignorance également complète.
Marcel Proust, La Prisonnière.


Il y eut d’abord l’attitude fiévreuse d’Elstir qui lui sembla cacher
quelque chose mais aussi étonnante celle de son amie Rachel d’habitude
si ouverte, souriante, conviviale et qui, ce soir, si Charlus ne les
avait séparées sous le </description></item><item><author>jp.balpe@free.fr</author><title>Françoise s&apos;inquiète</title><link>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=889351</link><pubDate>Sat, 16 Sep 2006 15:15:21 +0100</pubDate><guid>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=889351</guid><comments>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=889351</comments><description>  Les
maximes de la sagesse politique ne s’appliquant qu’à des questions de
forme, de procédé, d’opportunité, elles étaient aussi impuissantes à
résoudre les questions de fond qu’en philosophie la pure logique l’est
à trancher les questions d’existence…  Marcel Proust, Le côté de Guermantes.    
Françoise se laisse emporter dans </description></item><item><author>jp.balpe@free.fr</author><title>Françoise rêve d&apos;enfance</title><link>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=887173</link><pubDate>Fri, 15 Sep 2006 12:03:49 +0100</pubDate><guid>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=887173</guid><comments>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=887173</comments><description>  On
serait à jamais guéri du romanesque si l’on voulait, pour penser à
celle qu’on aime, tâcher d’être celui qu’on sera quand on ne l’aimera
plus.  Marcel Proust, Sodome et Gomorrhe.      S’approchant
du buffet, Françoise n&apos;a aucune mémoire du pourquoi réel de sa
rencontre avec Argencourt dont </description></item><item><author>jp.balpe@free.fr</author><title>Germaine essuie une larme</title><link>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=885610</link><pubDate>Thu, 14 Sep 2006 09:19:58 +0100</pubDate><guid>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=885610</guid><comments>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=885610</comments><description>
Il
n’est pas, d’une façon plus générale, jusqu’à la nullité des propos
tenus par les personnes au milieu desquelles nous vivons qui ne nous
donnent l’impression du surnaturel, dans notre pauvre monde de tous les
jours…
Marcel Proust, Du côté de Guermantes.


Ils en sont là dans leur attente, il est vingt deux heures quarante,
quand, du </description></item><item><author>jp.balpe@free.fr</author><title>Germaine essuie une larme</title><link>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=885609</link><pubDate>Thu, 14 Sep 2006 09:18:17 +0100</pubDate><guid>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=885609</guid><comments>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=885609</comments><description>
Il
n’est pas, d’une façon plus générale, jusqu’à la nullité des propos
tenus par les personnes au milieu desquelles nous vivons qui ne nous
donnent l’impression du surnaturel, dans notre pauvre monde de tous les
jours…
Marcel Proust, Du côté de Guermantes.


Ils en sont là dans leur attente, il est vingt deux heures quarante,
quand, du </description></item><item><author>jp.balpe@free.fr</author><title>Germaine regarde agir le Général</title><link>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=884157</link><pubDate>Wed, 13 Sep 2006 11:17:26 +0100</pubDate><guid>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=884157</guid><comments>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=884157</comments><description>  Tes malheurs te prêtaient encor de nouveaux charmes.  Racine, Phèdre.    
Germaine rôde toujours dans le Salon, salue quelques connaissances qui
font partie des groupes formés pour quitter le Salon, échange quelques
mots avec les uns et les autres: — Vous partez? Il faut que nous nous
revoyions </description></item><item><author>jp.balpe@free.fr</author><title>Germaine regarde un téléviseur</title><link>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=883159</link><pubDate>Tue, 12 Sep 2006 14:41:00 +0100</pubDate><guid>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=883159</guid><comments>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=883159</comments><description>
…chaque fois que la société est momentanément immobile, ceux qui y vivent s’imaginent qu’aucun changement n’aura plus lieu…
Marcel Proust, A l’ombre des jeunes filles en fleurs.


C&apos;est la nuit, la lune blanche semble occuper toujours la même
position, des ombres mobiles s&apos;allongent parfois sur les pelouses,
d&apos;immenses miroirs lourdement dorés multiplient à l&apos;infini </description></item><item><author>jp.balpe@free.fr</author><title>Germaine ignore Palancy</title><link>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=881649</link><pubDate>Mon, 11 Sep 2006 10:53:41 +0100</pubDate><guid>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=881649</guid><comments>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=881649</comments><description>
La
sensibilité, même la plus physique, reçoit, comme le sillon de la
foudre, la signature originale et longtemps indélébile de l’événement
nouveau.
Marcel Proust, Albertine disparue.


Ce qui importe dans la vie, est moins la poussière superficielle et
volante des multiples événements vécus que la profondeur stable des
êtres où la notion de temps se dissout où, </description></item><item><author>jp.balpe@free.fr</author><title>Germaine se lasse de Saint-Loup</title><link>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=879619</link><pubDate>Sun, 10 Sep 2006 11:24:05 +0100</pubDate><guid>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=879619</guid><comments>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=879619</comments><description>
On
arrive, sous la forme de soupçons, à absorber journellement à doses
énormes cette même idée qu’on est trompé, de laquelle une quantité très
faible pourrait être mortelle, inoculée par la piqûre d’une parole
déchirante.
Marcel Proust, La Prisonnière.


Germaine n’ignore pas que dans l’enchevêtrement inextricable de
relations affectives qui feutrent leur groupe, Norpois est l’amant de
Rachel </description></item><item><author>jp.balpe@free.fr</author><title>Germaine sait tout d&apos;Argencourt</title><link>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=878147</link><pubDate>Sat, 09 Sep 2006 16:02:55 +0100</pubDate><guid>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=878147</guid><comments>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=878147</comments><description>
Dans
la réalité [notre cœur] change, comme certains phénomènes de la nature
se produisent, assez lentement pour que, si nous pouvons constater
successivement chacun de ses états différents, en revanche, la
sensation même du changement nous soit épargnée.
Marcel Proust, Du côté de chez Swann.


Il est près de vingt-trois heures, après avoir comme chaque convive
erré </description></item><item><author>jp.balpe@free.fr</author><title>Germaine revient vers Norpois</title><link>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=876605</link><pubDate>Fri, 08 Sep 2006 18:44:33 +0100</pubDate><guid>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=876605</guid><comments>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=876605</comments><description>
Mais
même au point de vue des choses les plus insignifiantes de la vie, nous
ne sommes pas un tout matériellement constitué, identique pour tout le
monde et dont chacun n’a qu’à aller prendre connaissance comme d’un
cahier des charges ou d’un testament; notre personnalité sociale est
une création de la pensée des autres.
Marcel Proust, </description></item><item><author>jp.balpe@free.fr</author><title>Germaine ne sait que faire avec Palancy</title><link>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=870949</link><pubDate>Tue, 05 Sep 2006 09:55:36 +0100</pubDate><guid>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=870949</guid><comments>http://generalproust.oldiblog.com/?page=lastarticle&amp;id=870949</comments><description>
A quoi sert que l’heure n’ait pas sonné encore, si nous ne pouvons rien sur ce qui s’y produira?
Marcel Proust, Albertine disparue.


Au fur et à mesure de l’avancée de la soirée, au gré incessant des
déplacements des convives, des groupes de plus en plus denses, telles
des îles alluvionnaires résistant aux forces </description></item></channel></rss>